Les sociétés de gestion financent une chaire sur l’ISR

27/02/2014

Les sociétés de gestion financent une chaire sur l’IS

 

L’offre et la demande d’investissement socialement responsable (ISR) continuent de se développer. Pour autant, beaucoup de questions restent en suspens concernant le mode de gestion des portefeuilles ISR, leurs méthodes de sélection et d’évaluation, sans compter celles sur le lien entre critères sociaux et environnementaux et performance financière. La définition même de l’ISR reste floue et sujette à interprétations diverses. Pour tenter de répondre à ces questions, et donner à l’ISR un socle théorique plus solide, l’Ecole Polytechnique, l’Institut d’économie industrielle de Toulouse (IDEI) et l’Association finance durable et investissement responsable viennent de lancer conjointement la chaire “finance durable et investissement responsable” (FDIR). Les principaux objectifs annoncés de cette chaire sont de “contribuer à objectiver des arguments visant à montrer qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est possible ; développer des méthodologies de recherche permettant de mieux identifier et intégrer dans les analyses les critères extra-financiers à la base de la création de valeur ; et constituer une équipe scientifique de niveau mondiale sur l’ISR”. Concrètement, la chaire mènera des recherches sur deux axes, en s’appuyant sur des chercheurs des deux écoles qui soutiennent l’opération. Le premier regroupe les questions liées au fonctionnement des marchés financiers. Il s’intéresse à ce titre aux préférences des investisseurs socialement responsables, au court-termisme des marchés financiers, à l’évaluation des projets liés au développement durable… Le second axe regroupe les questions liées à la gouvernance des entreprises socialement responsables, et porte notamment sur les conséquences des politiques d’investissement durable sur les entreprises. Dans le même temps, un Master sera lancé sur le sujet. Cette chaire est financée directement par une quinzaine de sociétés de gestion, mais aussi quelques investisseurs institutionnels comme le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) ou l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique, regroupés au sein de l’association FDIR. Elle recevra 250.000 euros par an sur trois ans.

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